Mercredi 6 août 2008
Bon histoire de faire taire quelques esprits chagrins et puristes (de mes deux), je sais parfaitement que classer dans "culture manga" quelqu'un qui oeuvre dans l'animation est un abus de langage.
Et que cet abus de langage est en passe de devenir la norme, si elle ne l'est pas déjà, ainsi évolue la langue française, c'est ben malheureux.
Makoto Shinkai est un brave bonhomme qui a commencé à oeuvrer pour le jeu vidéo et la réalisation de cinématique. Bientôt étouffé par le manque de créativité du milieu, il décide de réaliser seul un court-métrage d'animation relatant la relation "amoureuse" entre une jeune fille et son chat. Ainsi voit le jour "Kanojo to kanojo no neko" ( "Elle et son chat") .
Un petit court vaut mieux qu'un long discours, cette perle est dispo sur youtube et je m'empresse de vous faire passer le lien -> http://fr.youtube.com/watch?v=lF3xnov3Sgc
Ce monsieur a continué dans l'animation, réduisant grandement les équipes de développement en occupant la majorité des postes importants, et par là même donnant une identité à chacune de ses oeuvres trop rares.
Le succès critique de son premier court lui a valu d'attirer une société de distribution lorgnant du côté des oeuvres indépendantes, ce qui lui a permis de réaliser par la suite "Hoshi no koe" ("la voix des étoiles").
Globalement toutes ses oeuvres à ce jour traitent de l'amour naissant entre ado sur un ton onirique et nostalgique (m'rappelle vaguement kekchose). Le staff réduit de chacune de ses oeuvres se traduit par une animation parfois cheap, mais ce qui fait réellement la force de son travail, c'est la qualité de ses ambiances lumineuses et colorées, ainsi que la pertinence de ses plans et de la mise en scène.
Il a réalisé par la suite "Kumo no mukou, Yakusoku no basho" ("Cet endroit promis dans nos jours anciens", en voilà un nom à la con) et "Byousoku 5cm" ("5cm par seconde", vitesse à laquelle tombent les pétales de fleurs de cerisier.
Ces deux derniers travaux étant toujours aussi remarquables dans la couleur et la lumière.





Avant j'étais une grosse brêle en couleur, grâce à ce monsieur j'ai maigris. Ca me fait penser qu'un artbook regroupant ses illustrations sur ses travaux est sorti. Je crois que je vais me faire plaisir tiens.
Makoto Shinkai est un brave bonhomme qui a commencé à oeuvrer pour le jeu vidéo et la réalisation de cinématique. Bientôt étouffé par le manque de créativité du milieu, il décide de réaliser seul un court-métrage d'animation relatant la relation "amoureuse" entre une jeune fille et son chat. Ainsi voit le jour "Kanojo to kanojo no neko" ( "Elle et son chat") .
Un petit court vaut mieux qu'un long discours, cette perle est dispo sur youtube et je m'empresse de vous faire passer le lien -> http://fr.youtube.com/watch?v=lF3xnov3Sgc
Ce monsieur a continué dans l'animation, réduisant grandement les équipes de développement en occupant la majorité des postes importants, et par là même donnant une identité à chacune de ses oeuvres trop rares.
Le succès critique de son premier court lui a valu d'attirer une société de distribution lorgnant du côté des oeuvres indépendantes, ce qui lui a permis de réaliser par la suite "Hoshi no koe" ("la voix des étoiles").
Globalement toutes ses oeuvres à ce jour traitent de l'amour naissant entre ado sur un ton onirique et nostalgique (m'rappelle vaguement kekchose). Le staff réduit de chacune de ses oeuvres se traduit par une animation parfois cheap, mais ce qui fait réellement la force de son travail, c'est la qualité de ses ambiances lumineuses et colorées, ainsi que la pertinence de ses plans et de la mise en scène.
Il a réalisé par la suite "Kumo no mukou, Yakusoku no basho" ("Cet endroit promis dans nos jours anciens", en voilà un nom à la con) et "Byousoku 5cm" ("5cm par seconde", vitesse à laquelle tombent les pétales de fleurs de cerisier.
Ces deux derniers travaux étant toujours aussi remarquables dans la couleur et la lumière.





Avant j'étais une grosse brêle en couleur, grâce à ce monsieur j'ai maigris. Ca me fait penser qu'un artbook regroupant ses illustrations sur ses travaux est sorti. Je crois que je vais me faire plaisir tiens.
















